GRAND PRIX ECOLE NAVALE
" Satanic chez les bretons " ou
" Cecile et les Garçons au GPEN 2006 "
auteur : XAT

 

ci-dessus

" Cecile, Bruno et Renan sont entrés dans la Navale !!!! "

 

Après l'appel de nico sur le forum je n'ai pu que dire oui, et donc commence une nouvelle aventure sur "satanic". "zig'omatic" faute de
remorque est resté à l'écurie.
Rendez vous ( à 11H à noyal Muzillac dans le Morbihan ) est pris avec Nico et Cécile deux petits jeunes plein d'avenir.
Sur la route on rencontre déjà des open sur des aires de station service.
La faim nous tenaillant arrêt à chateaulin dans une gargotte qui accepte de nous servir des entrecôtes frites et badoit.
Arrivée vers 16 H à LANVEOC.

L 'organisation ayant changé, nous sommes, juste la barrière franchie, pris en charge sous une tente pour badges et document à glisser derrière le pare brise.
Ensuite, descente le long de la route serpentiforme, nous permettant d'admirer le site boisé et pentu de l'école navale.
Tout de suite guidé en bas on se retrouve sur l'esplanade à côte d' "es t tic" et de "seasic", "padpanic" n'étant pas loin.
Le disco3 ( mon tracteur ... ) et "satanic" étant stationné,

Cecile part sous le chapiteau avec les licences pour inscription, en contre partie elle récupère les IC et tee shirts et casquettes.


Quel bonheur de retrouver mikel qui sort le pavillon de la série.

Cecile ayant décidé de faire le cadeau d'anniversaire de Nico, lui offre un jeu de voile et signe le BL, l'amour cela coûte ...


La jolie gv reposant sur celle en dacron, Cécile commence à installer les lattes de la full batten.


Puis installation des lettres dont j'aime moins la police.
Puis ensuite érection du mat de "satanic", les aides sont bienvenues.


On passe juste à la grue avant la fermeture à 20 h.
Installation du génois et essayage de la gv. L'installation des différents bouts sur le bateau au ponton nous conduisent jusqu'à 21h30.
Puis départ pour une crêperie à l'entrée de camaret qui veut bien encore nous accueillir. Moment de détente servie par un petit jeune novice qui commence à nous porter un cidre dont il dira après qu'il s'est trompé car de modeste qualité, il est réservé pour des mélanges, grands connaisseurs on l'a trouvé bon.
Résultat il nous en redonne un nouveau bien meilleur.
Couché 01h du matin légèrement émoussé, cela commence bien.

Réveil en ce qui me concerne à 6 h et douche interminable pour essayer de me remettre, quand on est rentré la veille , tout l'équipage de satanic roupillait, on a eu la délicatesse de ne pas faire de bruit.
On nous a mis dans un appartement super chouette, merci à la navale


La chambre est bien agencée avec six coins pour dormir très cosy, avec un systèmes de placard pour isoler un peu, grand salon avec table et fauteuils, salle de bain somptueuse avec douches cabines et 2 sèches serviettes avec programme de chauffe, le grand luxe. J'ose pas espérer avoir la même chose l'année prochaine, c'est tout neuf, il n'avait pas finit de poser la moquette partout comme l'attestait un gros tas à jeter situé à l'entrée, à ce propos curieusement entre le petit dèj et le retour dans les chambres vers 8h30 les ouvriers qui me semblent commencer fort tôt avaient commencé déjà à évacuer les chutes, à moins que……

Départ au petit déj et on retrouve les petits camarades,

et miracle du lieu, nous assistons à une conversion massive,d'abord Renanà qui cela va fort bien,

une autorité naturelle se dégage de lui, un vrai meneur en puissance, et scoop de l'année? BB alias le Baron Bruno s'est recouvert de ce symbole indiscutable de notre vénérée ROYALE.


Il est à noter la persistance encore chez lui de quelques effets secondaires, mais rassurez vous il s'en est bien remis.
Quand à Cécile , elle retrouvé ses premières amours.


Dans des locaux spacieux en libre service on se sert royalement des mets divers et multiples.
Une petite parenthèse et une pensée émue pour la délicieuse et gentille hôtesse avec un bel accent chantant qui vérifiait les badges à l'entrée le vendredi, et qui m'a laissé passer alors que je l'avais oublié, messieurs ses supérieurs ne la punissaient pas s'il vous plait, écrivez moi sur le site www.open570.org j'avouerai tout.
Au petit déjeuner rencontre fortuite avec lolo et Renan, petit dèj très agréable, dont je détaille pour une fois la composition:
2 jus d'orange, un bon cul sec sous la fontaine, le second pour plus tard. Croissant pains confiture groseille beurre demi sel 2 yogourts, je me suis trompé et comble d'inadvertance, j'en ai retrouvé un sous le bol renversé,dans mon plateau, étonnant ???, passage à la fontaine pour l'eau chaude , un sachet de thé et c'est parti.
Pf, Xat, Renan un trio "satanique".


Retour vite fait, car topo fait dans l'amphi nord où brillamment se succèdent les orateurs, le premier commentant sur une carte synoptique la situation météo, puis présentation des juges arbitres de la FFV dont l'un dira qu'il n'a pas trop l'habitude d'attendre les retardataires, nous l'apprendrons le dernier jour à nos dépens, nous en reparlerons.
Vu la visibilité très faible on est bloqué à terre. Au plus tôt départ à 11h.
Le temps d'aller se laver les dents, Cécile gentiment s'occupant des casdals, cette organisation très pratique, évite d'avoir à faire des courses avant, et c'est honorables, on réserve avant une variété de sandwich avec aussi une fillette d'évian, une pomme ou banane et un yoghourt buvable et non pas injectable comme dirait Myriam.
Ensuite départ pour les pontons avec joli spectacle en haut de tout les bateaux.

    

C'est formidable tout ces open surtout ceux de couleurs.
Discussion animée entre les équipages de "satanic" et "titanic" et un ami de david que la pratique de la voile conserve bien et dont je ne me souviens pas du nom .

   


En attendant le départ, je déambule sur les pontons permettant de photographier nos opens,
Mikel conversant avec son équipière pose un peu pour la photo.

Ça y est le signal d'avertissement étant affalé sur le bâtiment AILES.
On se rue sur nos montures car on a 45 petites minutes pour rejoindre la ligne de départ.
Quasiment à midi est lancé le premier départ, on démarre quasiment en second rideau, bouée au prés franchie dans le groupe de queue, on garde le contact jusqu'à un affalé de spi à la bouée sous le vent qui laisse partir nos derniers petits camarades qui avait bien voulu rester pas trop loin.
Ensuite déjeuner sur l'eau et seconde course. Nico me propose de prendre la barre, avec ces voiles, c'est un vrai plaisir visuel esthétique et il me semble que la barre est moins dure, effet placebo, je ne sais pas.
Par goût, je descend tout de suite sur la ligne afin de la longer et de me coller aux autres pour s'habituer aux trajectoires courtes, l'adrénaline commence à couler. J'adore ces moments, n'ayant pas su paramétrer à 6 minutes le timer du compas, je me sers de ma montre et surtout reste en contact visuel , donc à côté du comité, pour ne pas rater le lancer de la procédure, à ce propos avec Nicolas nous avons persisté , vu notre valeur, à nous mettre un handicap dès le départ.
Le signal des 4 minutes avec montée du P, le poul s'accélère, les frissons courent dans le dos, " I like " ! . Les bateaux remontent babord et tribord, on se parle beaucoup.

- personne sous le vent
-non
- attention, il y en a un qui a viré il est tribord
-j'ai vu
- dès que l'on peut on vire
- combien
- 3 minutes
- allez on vire
- étant tribord je préfère mais cela n'exclue pas une surveillance
- un dernier bout au vent pour vérifier la ligne, on va la faire au bateau comité
- on arrive au bateau viseur combien
- 2.30
- on vire à nouveau, il y a des bateaux partout, cela parle beaucoup
- on remonte babord amure en second rideau
- 2 minutes
- je regarde derrière moi, il y a pf BB mikel, ce sera peut être le seul moment où ils le resteront
- combien
- 1.45
- allez juste après titanic, on va virer, il faut pas se rater car il y en a d'autres qui déboulent tribord
- on vire
- on s'approche de la ligne côté bateau comité
- attention on va lofer et se glisser entre les deux
- ç'a y est il faut défendre sa place, on commence à gueuler car il y en a un qui veut se glisser à notre vent,
-
on lofe
- j'ai des yeux derrière les oreilles, il faut que je défende aussi sous le vent j'abat un peu puis reloffe
- attention on va trop vite, régulez ,en choquant puis vous bordez il faut rester manoeuvrant
- plus que 30 cela gueule de partout les voiles claquent, un regard , on est n'est pas trop haut ça n'est pas le cas de certains
- 15 secondes
- allez, on démarre, bordez doucement, j'abat un peu
- attention tu vas franchir la ligne
- non je gueule, on y va , sachant d'expérience que je ne sais pas relancer le bateau et qu'il va me falloir du temps
- j'entend s'égrener les 10 puis les 5 4 3 2 1 ça y est , on est pas mal parti

Mais toujours le même problème dans les minutes qui suivent on voit un déficit de cap ou de vitesse commencer à être visible , j'attends des conseils amis opénistes.
Mikel devant vire de bord , ça va hurler car babord il va devoir éviter la meute des tribordais.
On avance pas mal mais derrière quand même, virement de bord il faut surveiller sous le vent.
- vous voyez les 2 bouées au vent
-il faudra tirer un contre bord car le courant nous déporte sous le vent de la cylindrique rouge, on se demande à quel moment il faut virer, car devenant babord on va être emmerdé, de toute façon, on est coincé, il faut attendre que celui qui est à notre vent vire
-ç'a y est il a viré
On attend encore un peu
-on vire
Je ne suis pas mécontent , on ne perd pas trop à la relance.
Il revire
Étant babord, on le surveille: il passe ou pas ?
- il passe devant
- on va se recaler plus haut , donc toujours babord. On monte plus haut, je me méfie du courant
On vire
Nous voilà tribord avec en point de mire la première au vent,
Il me semble que notre adversaire direct aura du mal, je le vois pointer désespérant, accroissant sa dérive aidé en cela par le courant.
Attention plus que 10 longueurs, l'autre a compris qu'il ne passerait pas, il vire et va tirer un contre bord babord.
- attention cécile prépare le pépin, cela va être chaud, il faut qu'on le sorte sans tomber sous le vent et je surveille notre voisin qui déboule babord, on est prioritaire, c'est juste mais je pense que l'on va passer je hurle tribord, cela me rendra aphone
On commence à abattre on n'est pas engagé
-allez tu peux le sortir
Cécile arc bouté tire le plus vite possible sur la drisse de spi.
Étant en tête, elle sort le tangon.
Nicolas aussitôt borde l'écoute le spi claque, se rebiffe puis porte joliment.
On choque de la bordure du cuni. Roulez le foc vite, car on va empanner !
La, je me rend compte qu'une avalanche d'ordre est contre productrice.
Le bout de l'enrouleur de foc s'étant pris dans la drisse de spi, une superbe coque se prend dans la poulie d'écoute du foc qui, ne se libérant pas, nous interdit d'enrouler le foc.
C'a y est
On va empanner, pour passer babord.
Je descend au vent arrière , le spi commence à avoir envie de passer, Nico relâche en grand et Cécile embraque du plus vite qu'elle le peut. le spi passe , Nico reprend derrière C écile le bras devenu écoute.
Attention les têtes, et vlam la bôme passe.
Je regarde derrière nous, il y en a 4 ou 5.
C'est pas trop mal car on est dans un paquet au contact.
Je suis déjà dans mon esprit à la bouée sous le vent car je crains que l'on paye comptant à la manœuvre.
- comment voyez vous la manœuvre les amis ?
- à quel moment on sort le foc ?
- j'aimerai que l'on rentre le spi avant la bouée, on est babord, il faudra le rentrer au vent.
- allez, on va rentrer le spi, derrière ils sont trois: 2 au vent et un sous notre vent. Il va nous demander de l'eau.
Va y Cécile, j'abat un peu, elle saisit le point d'écoute puis tente de ramener le point d'amure mais cela tire, Nico ton pied est sur le bras.
Ça y est cela se libère, à ce moment Nico commence à laisse filer la drisse.
Alors que Cécile ayant libéré le bout du tangon mais pas repris de la bordure de spi assez rapidement, le spi commence à chaluter.
De l'eau j'entends sous le vent. Je vois que dale !!!!
- où est la bouée ???
- de l'eau de l'eau étant obligé de lofer un peu les 2 bateaux à mon vent m'enferment
- de l'eau !!!! me hurle celui qui est sous le vent.
Dans ce maelström on arrive quand même à le rentrer.
- bordez le foc !
Je reprends énergiquement de la gv, et lofe.
Celui qui était sous mon vent est à 6 longueurs devant, quand aux 2 qui étaient à mon tribord, n'étant pas tombé sous le vent trop loin, ils ont pu nous passer à notre vent entre la bouée et nous.
On a perdu 3 places.
Je ne suis pas en colère car cela a chauffé, j'aime bien ces situations.
À nous d'apprendre à les gérer.
La pression redescend sur ce bord de prés. J'ai même le temps de prendre les amants de lanveoc en photo


La brume tombe et je vois la " belle poule " croisant avec "anecdotic". Ce télescopage de générations , il faut que je fasse cette photo.


Je vous passe la suite... Nous finissons avant ou avant dernier.

La 3eme régate étant lancée, Nico reprends la barre. On est au portant.
"Speak in the mic" est juste devant.


Plus loin alain avec "formolimpic" n°161
Le n°107 "padpanic" de Frédéric

     


Les régates pour la journée étant finies: on rentre.
Sur le ponton je suis pris à parti par Renan qui me dit
" plus jamais ça " on aurait été devant à un moment et il n'est pas habitué à ça


Sur le ponton nous rencontrons un équipage de sylphides qui sévit sur "nopanic"


Le bateau rangé, on se retrouve à la buvette avant d'aller manger le cochon offert gracieusement par la municipalité de lanveoc dont nous avons encore à louer toute l'hospitalité.
Un couple formidable David et son mentor qui le connaît depuis qu'il est benjamin. cette photo est la parfaite illustration que dans la voile peuvent cohabiter avec bonheur les générations, puis je savoir comment se nomme ce sage marin et sur quel bateau il était?


Juste le temps d'aller à l'appartement pour se changer et nous voilà partis voir le cochon.
Arrivé sur place, on est encore pris en charge pour le parking puis on va à la buvette sous un hangar, car l'année dernière le déluge de pluie avait compliqué la vie des gentils organisateurs.
Baron Bruno en pleine discussion, le verre à la main.


Les juges arbitres qui ont bien pris le soleil, posent gentiment pour la photos. Qu'ils soient déjà remerciés car les facéties du vent, surtout pour le samedi en fin de soirée, les ont mis à l'épreuve.


Conversation en plein air en attendant d'aller au cochon.


Ce fut difficile pour y accéder, mais il faut reconnaître que cela valait le coup.
Comme on souhaitait poursuivre la soirée, on a finit dans une crêperie: tard dans la soirée !!!

 
  
 
  

ATTENTION regardez bien la derniére photo: Nono amorce une tentative d'approche d'Alain. Vous noterez qu'il me jette un coup d'œil ne sachant pas si je fais la photo, mais taraudé par une montée de sève ( expression empruntée à alain) il se jette à l'eau. Vous noterez le mouvement de recul d'alain qui n'a pas l'air d'apprécier.
Coucher encore à des heures impossibles.
J'ai oublié de vous signaler que notre testeur numéro un, un certain Alain le basque, a trouvé le moyen d'arracher le point d'écoute de la gv et grâce à la suppression du hook de prendre un ris ce qui lui a permis de finir dernier.
Alexandre le maître voilier après discussion avec Bruno et Jean françois du chantier, a repris sur 25 open, les voiles puis a recousu une sangle, remis les voiles sans se tromper. On a même vu des équipages qui n'avaient rien remarqué.
Résultat des courses, il a débarqué à la crêperie à minuit passé. Bel exemple de sav dont pourraient s'inspirer certains.

On se couche comme d'habitude fort tard et le lendemain départ sur l'eau encore plus tôt, on est samedi.
Les régates débutent, je reprends les commentaires des photos.
Descente sous spi de "seasic"


On est le 27 mai, il est 8h45 et on rejoint la ligne sous spi de concert avec Charly sur "potlatch"


Rencontre avec "pad'panic" qui descend lui aussi vers la ligne en ce samedi toujours aussi embrumé et morose. Il tombe de l'iode, comme on dit dans le coin.
Pas de photos pour cette première régate.

"E kinetic" et jean luc en attente pour la suivante, le foc roulé, pas de tension pour l'instant.


Même chose pour "titanic", qui me semble t il cette saison se prennent moins la tête et sont plus cool.
Parmi ceux que nous rencontrons voilà "steak in the mic" qui a la langue bien chargée, abus de jus de pomme me semble t il ?


En premier plan, Cécile dans son nuage, regarde l'objectif énigmatiquement.


Un peu plus loin, a lieu d'une façon impromptue, la réunion des chefs.
En premier plan le Baron Bruno ( BB ) pour les intimes.


Babord amure "es t tic" nous longe. Une remarque à propos de la déco de la coque: il a du s'inspirer des plans de william fife qui ont tous comme pen duick 1 ce filet avec un motif. En ce qui concerne le bateau de Didier, je lui donne la palme de l'esthétique.


Nous descendons de concert avec "lipic" et on voit en second plan à droite du spi jaune, la bouée sous le vent.


Bord de spi avec "azzurro" et "titanic"


Pascal sur "camembert électrique", je suppose que vous savez pourquoi il a nommé son bateau comme cela.
"Potxolic" et son équipage souriant

   


"Seasic" et son équipage mixte de rennais et parisiens qui nous montre un arrière open.
Gros plan sur l'équipage de "seasic", vous noterez que le tacticien a cru bon de s'allonger sur le dos pour observer le système nuageux et élaborer une taque tique d'enfer.

   


Un hommage appuyé pour les membres du bateau comité qui n'ont pas toujours eu la tâche facile, le vent étant instable en direction, à ce propos je me fais l'interprète des coureurs.
Lors de la tentative de lancer une quatrième manche le samedi, dont la procédure s'éternisait, nous n'avons pas eu l'élégance d'attendre que le bateau com nous annonce officiellement la fin de la journée, beaucoup d'entre nous étaient déjà sur le retour à la base, nos excuses pour cette maladresse.


Comme prévu le bateau com dimanche n'a pas fait de quartier, il a lancé la manche et malheur à ceux qui n'ont pas été vigilants ou trop loin de la ligne pour observer la pavillonnerie, ce n'était qu'un juste retour.
Au moins un bateau devrait se reconnaître.
J'en profite aussi pour dire à Nono qu'il n'est plus tout seul à ne pas juger utile d'émarger, PIERRE FRANCOIS t'a rejoint dans ce club très fermé. Je tiens cette information d'Antoine un de ses équipiers.
Je vous présente les n° 1 Cécile et n° 2 Xat qui étaient sous la férule de Nico.


De retour à terre, le goulet entre les bateaux de guerre franchi, l'ensemble de la flotte des compétiteurs témoigne encore une fois du succès grandissant de cette épreuve organisée avec gentillesse et efficacité pas la royale.


Excusez moi, j'ai oublié quelque chose, je reviens tout de suite, je n'en n'ai pas pour longtemps.


Juste avant le repas organisé par nos hôtes, rendez vous est donné par Alain, pour une réunion à propos de la jauge.
À ma droite Barton Bruno


A ma gauche, Jean luc


Nous avons eu droit au grand classique, c'est à dire que nos deux protagonistes ont échangés à fleuret moucheté des points de vues qui comme 2 droites parallèles n'ont pas vocation à se rencontrer.
BB essayant de convaincre son auditoire avec force gestes


Charly est aussi intervenu assez techniquement sur les nouvelles voiles.
Alain, a quand à lui expliqué, que l'exercice de la démocratie dans le cadre de l'association n'est pas toujours facile et que parfois il faut trancher.
Alexandre le bienheureux subit, un peu étonné, une standing ovation pour la qualité de son travail en particulier pour consolider un point d'écoute de gv déficient: travail fait alors que nous nous tapions la cloche dans une crèperie ou BB devait tout casser.


Après cette réunion on se précipite pour la soirée organisée par monsieur
L'amiral qui nous a fait l'honneur de sa présence.


Quelques photos d'opénistes en pleine discussion.

  


Dimanche, il faut se lever tôt , il n'y aura qu'une régate à courir.
Et vu notre prestation de hier, j'ai l'impression qu'il va pas falloir arriver en retard.

    


Avec "seasic" nous descendons de concert vers la ligne.
Aimant par nature avoir une certaine distanciation par rapport à l'événement, notre skipper se tient à distance. Quand à Cécile, elle se plonge dans un huis clos avec la VHF, proposant timidement de nous approcher, à portée de vue j'ai devant moi un joli pavillon i qui atteste qu'au mieux il reste une minute. Voyant une certaine effervescence sur la ligne, mon appréhension augmente. Cela dure pas longtemps, car le signal sonore et l'affalé du i achèvent de me convaincre que nous avons 4 minutes pour franchir la ligne, nous mettrons presque 3 minutes pour le faire, par chance le courant n'était pas défavorable.
La régate est à ce titre très instructives, la difficulté étant de pouvoir en tirer un enseignement.
Les opens sous spi version David Hamilton, en plus couvert.


Remontée au prés, Cécile a des abdoms en acier, c'est impressionnant.


Fin de la régate, "NIMGUS" nous propose une remorque, c'est si gentiment proposé par la gentille barreuse que nous ne pouvons qu'accepter.


Certains des opénistes ont choisi la cale, quand à nous, on a pris la grue. Il nous faut attendre pas mal de temps, puis la grue nous permet d'entrevoir les dessous troublants noir et rouge de nos open, bravo aux architectes, car les lignes sont très harmonieuses.

   


Rendez vous à 15h 30 pour la remise des prix. J'en profite pour passer devant Neptune et le photographier car il a belle allure.


Arrive le moment attendu de la remise des prix pour la série la plus représentée.
3 ème "petit moustic", un équipage basque.


2ème "e kinetic", avec jean luc qui rend hommage à la qualité de l'organisation.


Et les premiers, un équipage espagnol "IONIC" qui expose notre drapeau fétiche.


Un grand bravo à ces 3 équipages.

Le départ est imminent. Nous posons avec Renan en espérant que j'aurai le plaisir de le revoir à Hendaye.


Le retour n'est pas triste. D'abord une déviation, qui nous fait traverser de superbes paysages bretons, puis on arrive sur la voie expresse.
"TITANIC" nous attaque par la droite.


Puis attaque par la gauche par "AZZURRA", un bonjour tout particulier s'il me lit, à Mikel.
Beaucoup de bouchons et dodo à 1h du matin.

Pas triste le lundi, mais la tête pleine d'images me donne un tonus.

Pour conclure merci d'abord à Cécile et Nicolas qui ont eu la gentillesse de m'inviter.
Merci à BB, Ludo , Jean françois, Alexandre qui nous ont donné des coups de main.
Un vif plaisir à partager avec tout les opénistes au féminin et au masculin tant de moments plaisants.
C'est un bien trop précieux, pour le dilapider par une politique d'évolution trop rapide de l'open, on le voit bien sur le forum, ce serait peut être ce que je peux souhaiter de mieux en conclusion.

Xat, le huit juin de l'an 2006